Cuentos y reflexiones para pensar la vida con profundidad.

Mi primer post en francés: La Tyrannie du visible

Nous sommes dans una société où dominent les images. Mais Fred Poché y décèle des dimensions quasi pathologiques. La volonté d’être vu à toute prix conduit à une annulation de distinction entre espace privé et espace public. Quand tout est représenté, que reste-t-il à voir? Dans la téleréalité, les “tyrannies de l’intimité” prennent le pas sur l’analyse et la construction sociale. Le collectif devient flou et laisse à un morcellement à l’infini des singularités.
Plus largement, l’enfermement de la représentation de certains populations dans des clichés conduit à leur stigmatisation sociale. Des médias montrent une réalité déformée des cités de façon voyeuriste: “Ici, on n’est pas au zoo!”, répliquent las jeunes. Cette stigmatisation instrumentalise les luttes pour la reconnaissance: ses formes (amour, droit, solidarité) en sont vues qu’à travers ses pendants négatifs (violence, exclusion, humillation). L’obsession du contrôle instaure un nouveau modelè panoptique: multiplication des caméras vidéo dans l’espace public, progrès de la géolocalisation…
Ces formes de visibilité conduisent à des fraternités factices, clinquantes. À l’inverse, la demande de fraternités “réelles” n’est-elle pas le symptôme d’une civilisation de la peur, qui mêle absence de clarté dans les analyses et cherche refuge dans des conduites pathologiques (alcool, drogues, dépressions…)?

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